Jeudi 12 avril 2007
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15:11
Six heures trente neuf
Je mire la lune effarée
Ses grands yeux fardés, bouche bé
S’arrache-t-elle au soleil
A l’assaut du pont neuf,
Dans la vision vaporeuse
D’un rêve Imbibé
Le chant de la Daurade
Aucun bruit ne sourd
Le printemps effarouché
Par un hiver qui le jalouse
Prend timide sa place
A mesure de l’heure qui passe
Par Jedj
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