L’odeur déflorée d’un sexe en transit
A la brunante de mes pastels errances
Où les déesses esquissent dans l’ombre mes démons
Chargé d’étranges dénuements je me perds dans le nombre
Dans les scandales aveuglants de mon crépuscule dormant
Un vielle écho dans un coin trop sombre
Ivre et gorger de vin, au fond de mon ailleurs
Je me couche avec ma gueule d’insomniaque
Les matins hasards où mes mystères inquiets
Laisse une esquisse inachevée d’un bel amour, j’efface
Une trace d’un parfum perdu d’une corole ouverte
Où je te dépossède lentement
A travers le jour Impatient
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